Eradiquez votre psoriasis. Calmez l’inflammation de l’intérieur.

Eradiquez votre psoriasis. Calmez l’inflammation de l’intérieur.


Les patients psoriasiques ont un certain nombre
de pathologies qui sont caractéristiques de ce terrain, avec des reins en état de
surmenage ou affaiblis ou encore avec un état du système immunitaire en état de surmenage
ou affaiblit. La peau va soulager les reins, intervenir en relais
du travail rénal. Bonjour ! C’est Raphaël Perez, votre coach
en santé naturelle. Bienvenue pour cette vidéo, consacrée aujourd’hui à une maladie de
peau chronique , relativement gênante, tant sur le plan physique qu’esthétique. Je vais
vous parler du psoriasis. Comme à chaque fois que j’aborde une maladie de manière spécifique, je vous incite à prendre en compte la véritable cause de la maladie. Car sans agir sur la cause,
nous avons tendance à tourner en rond et à aller de crise en crise, de symptôme en
symptôme sans agir réellement sur le fond du problème. Dans le cas du psoriasis, l’approche
classique consiste en la prise d’un traitement à base de cortisone. Des corticoïdes sous
la forme de crème, de pommade, de lotion à appliquer sur la peau, dans le but d’étouffer
la crise inflammatoire. Si cela peut être un soulagement salutaire
lorsque la crise est trop intense pour supporter, le traitement à base de cortisone ne résout
en rien la cause profonde du problème. Le résultat : C’est qu’une fois le traitement
terminé, les symptômes vont revenir dans les jours, les semaines ou les mois qui suivent. Et c’est ainsi que les patients psoriasiques
font le plus souvent : une crise, une phase de rémission, une crise, une phase de rémission,
une crise, une phase de rémission et ainsi pendant des années voire des décennies. Il est intéressant de voir que même la Société
Française de dermatologie commence à constater cette problématique. Dans un rapport, en 2017, il est dit que plus
de 37% des malades proriasiques trouvent que les solutions proposées sont insatisfaisantes. Et c’est normal ! Elles agissent sur le
symptôme et non sur la cause. Environ 34 ou 35% des patients, en raison
de cette insatisfaction, se détachent, s’éloignent de l’accompagnement de l’approche classique médicale. Il va falloir maintenant agir sur les causes
de la maladie. Alors, pour agir sur les causes, il faut déjà
les comprendre. Il est intéressant de regarder comment se
réparti la maladie sur la planète. Au niveau géographique, il y a une augmentation
du nombre de cas en s’éloignant de l’équateur et des zones tropicales. On peut déjà un y voir un lien intéressant
par rapport au soleil, au contact avec la nature ou encore à l’alimentation. On peut également remarquer que sur une
latitude égale, certaines populations semblent plus protégées que d’autres. C’est le cas de l’ethnie japonaise, par exemple. Donc il pourrait y avoir une protection génétique
qui réduit le risque de la maladie. Mais il faut également remarquer que sur
une latitude similaire, tous les pays ne sont pas à un même niveau d’industrialisation. Et les pays les plus industrialisés sont
plus touchés par la maladie. C’est bien normal car, dans les pays plus
industrialisés, on va généralement trouver plus de stress et une alimentation industrielle
qui est favorable à l’inflammation. On trouve également d’autres facteurs. Je vous ai parlé du stress. Le stress est un problème qui peu enclencher
une maladie, aggraver une crise de psoriasis. Et je parle ici du stress du quotidien. Dans une prochaine vidéo, je vous parlerai
du stress au niveau majeur. Un stress majeur au niveau émotionnel qui
peut, à lui seul, conditionner toute la maladie. Donc il faudra aussi agir dessus si vous êtes
concerné par cela. Ensuite, on peut avoir d’autres choses qui
posent des problèmes. L’alcool et le tabac sont des facteurs aggravants
de la maladie. C’est bien normal ! Ils surchargent l’organisme
au niveau des excréteurs, que ce soient le foie, les poumons ou les reins. Et enfin, certains médicaments comme les
médicaments à base de lithium, les médicaments contre la malaria (les anti-malariques) ou encore le propranolol (qui est un bêta-bloquant) peuvent augmenter le risque de cette maladie. Quand on regarde cela de manière globale, on commence à se rendre compte que le psoriasis est bel et bien une maladie de terrain. Alors pour comprendre un petit peu ce terrain,
regardons un petit peu ce qui se passe dans le corps. Lorsque l’organisme est en état de surmenage,
la peau peut intervenir. Si les organes excréteurs (foie, reins, poumons)
n’arrivent plus à faire suffisamment leur travail, la peau va intervenir. Et la peau intervient généralement lorsque
les reins sont en souffrance, lorsque les reins s’affaiblissent ou encore lorsqu’ils
travaillent correctement mais qu’ils ont trop de travail pour arriver à le réaliser
correctement. Alors dans ce cas-là, la peau va intervenir. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si la
peau est souvent nommée le troisième rein. La peau va soulager les reins, intervenir
en relais du travail rénal. Dans le cas du psoriasis, il va se passer
certaines choses au niveau de la peau. Ceci, c’est l’exemple de la peau dans
son état normal. Et là, vous pouvez voir l’état de la peau
dans un état, dans une situation de psoriasis. Lorsqu’il y a une crise de psoriasis, la
peau change au niveau de sa structure. L’épiderme devient plus important et le
derme diminue. Il y a donc plus de cellules qui sont produites
au niveau de l’épiderme pour faire le travail d’excrétion. Au-dessus, il va y avoir un épaississement
de la peau avec cette production intense de cellules qui va générer également, à la
surface de la peau, une forme de carapace, des écailles, une peau un petit peu plus
épaissie. Donc cette situation va être contrôlée,
générée par l’état inflammatoire local puisque, le plus souvent, le psoriasis ne
recouvre pas le corps en entier ; il va recouvrir des zones de l’organisme. Et même lorsqu’il y a un psoriasis généralisé,
il y a pratiquement toujours des zones qui ne sont pas en état d’inflammation. Donc, c’est un état d’inflammation local
qui va augmenter la circulation du sang et les échanges entre les fluides, le sang et
la lymphe, et l’extérieur du corps par le biais des cellules de la peau. Donc le psoriasis va intervenir dans ce sens. Et ce n’est donc pas surprenant si on peut
voir que les patients psoriasiques ont un certain nombre de pathologies qui sont caractéristiques
de ce terrain, avec des reins en état de surmenage ou affaiblis ou encore avec un état
du système immunitaire en état de surmenage ou affaiblit. Alors qu’elles sont les maladies que nous
pouvons rencontrer plus fréquemment dans les cas de psoriasis :
Le diabète de type 2 et L’obésité, où généralement on va avoir une surcharge globale
du corps et parfois un affaiblissement rénal. On trouve aussi les maladies des reins. Là, on est localisé sur le système rénal. Les maladies cardiovasculaires qui reflètent
de manière, d’une général un surmenage du corps ou encore lorsque le système circulatoire
est un peu agressé de manière régulière, on peut avoir un affaiblissement au niveau
rénal. On peut parler également des problématiques
immunitaires. Les personnes des maladies auto-immunes peuvent
aussi avoir un psoriasis ou, en tous cas, les personnes qui ont un psoriasis ont plus
de chance, ou de risque selon comment on regarde les choses, en raison de ce terrain, d’avoir
un psoriasis avec une maladie auto-immune. Et on peut avoir aussi les situations d’immunodéficience. Le système immunitaire qui baisse. Donc tout ça reflète bel est bien le terrain. Alors que va-t-on faire ? Comment va-t-on
agir là-dessus ? On va pouvoir commencer par réduire l’exposition
à l’alcool et au tabac. Et si possible, supprimer cette exposition. Car l’alcool et le tabac mettent une surcharge
sur l’organisme et sur les organes excréteurs (foie, reins et poumons). On va aussi pouvoir agir au niveau du stress. Le stress, bien évidemment, ça peut être
d’avoir des moments de relaxation dans la journée. Vous avez remarqué, on court dans tous les
sens. Lorsqu’on peut se poser et se détendre,
on va encore se mettre à courir et on se rajoute une charge de stress. Il va donc falloir commencer à calmer un
petit peu le rythme. Donc ça veut dire se réorganiser. Calmer le stress, ça va aussi dire faire
des exercices de relaxation, de respiration. La cohérence cardiaque, par exemple, est
un exercice, qui est très intéressant, que vous pouvez faire 2, 3, 4 fois par jour et
que tout le monde peut faire. C’est accessible à tous. Sur internet, il y a plein d’applications,
plein de sites où on vous en parle. Vous pouvez faire cela facilement. Apaiser son stress, c’est aussi accepter
de prendre du recul, d’avoir un regard différent sur sa vie, sur ce qui se passe autour de
soi. Ensuite, agir sur la cause, on va pouvoir
agir sur la cause au niveau alimentaire. Comme je vous l’ai dit par rapport à cette
répartition géographique de la maladie, il va falloir tendre vers des choses qu’on
trouve plus favorablement dans les zones qui sont moins touchées et, concrètement, des
choses plus favorables au fonctionnement du corps. Au niveau alimentaire, qu’est-ce qu’on
va trouver ? On va trouver les fruits et les légumes, qui vont être présents de manière
plus abondante dans l’alimentation. Donc si votre alimentation est pauvre en fruits
et légumes, il va falloir augmenter les quantités. Également, réduire les quantités de produits
laitiers, de viande et de poisson, qui sont des produits qu’on va consommer en plus grande quantité en s’éloignant de l’équateur. Et ces aliments vont créer une surcharge
dans l’organisme, particulièrement au niveau rénal. Parce que la consommation de ces aliments,
lorsqu’elle est quotidienne ou pluriquotidienne, va générer une surcharge en protéines. Et la surcharge de protéines va impacter
directement les reins. On peut également aller plus loin au niveau
de l’alimentation. Je vous ai parlé d’alimentation industrielle. Les produits industriels sont très transformés,
très cuits, très trafiqués avec plein d’ajouts, plein d’additifs, plein de produits qui
sont agressifs pour notre corps. Plus un aliment est transformé, généralement
plus il est nocif pour le corps et plus il crée de l’inflammation dans l’organisme. Il va falloir s’éloigner, se détourner de plus en plus de ces aliments pour aller vers des aliments bruts, qui permettent à l’organisme de mieux fonctionner. Toujours sur l’alimentation et par rapport
au système digestif, ou plutôt système immunitaire et au système rénal, on va porter
notre attention sur la digestion. La digestion est particulièrement importante car si nous digérons correctement ce que nous mangeons, notre système immunitaire va être beaucoup moins sollicité. Donc il y aura beaucoup moins d’inflammation
liée à la mauvaise digestion. Et ensuite, lorsque nous sollicitons notre
système immunitaire par la voie digestive, alimentaire, nous allons demander derrière
aux reins d’intervenir pour pouvoir évacuer, excréter les substances que notre corps ne
va pas pouvoir utiliser. Donc, la digestion est très importante. Pour mieux digérer, il va falloir commencer
peut-être par mastiquer un peu plus. Ensuite, manger dans un environnement plus
calme. Lorsque cela est possible, ça va aider à
la digestion. Cela va également aider à moins manger,
donc à avoir un repas plus facile à supporter, à digérer. Et enfin, on va pouvoir agir sur le contenu
de l’assiette. Le contenu de l’assiette pour favoriser
une bonne digestion, au-delà d’avoir une alimentation frugale, c’est de faire des
mélanges alimentaires favorables. Tous les repas que vous faites ne se digèrent
de la même manière. Certains repas vont être digérés beaucoup
plus facilement que d’autres. Lorsque vous faites un repas qui se digère
facilement, vous allez consommer moins d’énergie et moins solliciter votre système immunitaire. Quand vous avez un repas qui est très difficile
à digérer, vous allez consommer beaucoup d’énergie et, derrière, solliciter beaucoup
plus votre système immunitaire et vos reins. Alors pour cela, il va falloir agir les mélanges
alimentaires favorables. Je ne vais l’expliquer dans cette vidéo
en détail. Je l’ai fait précédemment là-dessus. Je vous mets le lien dans la description de
la vidéo d’aujourd’hui. Allez voir dessous et vous pourrez aller voir
cette vidéo par la suite. Toujours au niveau du système immunitaire. Il faut savoir que la cuisson va également
avoir un rôle important. Lorsqu’un aliment est très cuit (cuisson
au four, cuisson à la cocotte-minute, les produits sont stérilisés) vont généralement
demander plus de travail à notre système immunitaire. Les aliments crus, cuits à la vapeur, cuisson
douce, basse température vont, au contraire, limiter cet impact au niveau du système immunitaire
et donc aider l’organisme à mieux gérer l’alimentation. Et tout cela va être favorable pour calmer
naturellement les états de psoriasis, espacer les crises inflammatoires et permettre,
lorsque le corps le peut, de guérir complètement. Ensuite, si on parle encore de cette répartition
géographique, on peut aller sur le contact à la nature. Retrouvons un contact plus grand à la nature !
Marchons pieds nus dans l’herbe ! Allongeons-nous dans l’herbe ! Être en contact à la nature,
faire du jardinage, mettre les mains dans la terre, ça aide l’organisme à mieux fonctionner. Ensuite, bien sûr, quand on est dans les
zones tropicales – équatoriales, il y a le soleil. Notre corps a besoin de soleil. Même si tous les patients psoriasiques ne
réagissent d’une manière favorable, de manière systématique lorsqu’ils s’exposent
au soleil, la majorité des cas y trouve une amélioration. Donc exposez-vous au soleil régulièrement
lorsque vous le pouvez. Comme dans de nombreuses pathologies, il y
a souvent un déficit en vitamine D lorsqu’il y a un état de psoriasis récurrent. Donc c’est important de pouvoir apporter
cette amélioration-là. Et puis pour aller encore plus loin, au-delà
de l’alimentation, il y a le repos pour agir sur le terrain. Le repos va permettre à l’organisme d’arrêter
d’être en état de surmenage, de récupérer des situations qui ont généré un état de
surmenage par le passé. donc d’amener un état d’équilibre plus
favorable au quotidien. Se reposer plus, c’est se coucher tôt,
faire la sieste par exemple. Avoir un moment de calme ! Quand vous avez 5 minutes de calme dans votre journée au lieu d’aller sur votre smartphone ou de trouver une activité pour combler ces 5 minutes de calme, restez 5 minutes au calme. Asseyez-vous ! Fermez les yeux ! Relaxez-vous ! C’est déjà beaucoup pour voter corps. On peut aussi faire ce que j’appelle ce
que j’appelle la cure de sommeil. La cure de sommeil, ce n’est pas d’entrer
en hibernation pendant plusieurs semaines. Mais c’est simplement de se dire : « tous
les jours pendant 15 jours ou 3 semaines, tous les jours ou presque, je vais me coucher
1h00, 1h30 peut-être 2h00 plus tôt si cela est possible. » Imaginez simplement que sur
l’espace de 15 jours, une heure plus tôt tous les jours, c’est comme si vous aviez dormi 2 nuits de plus si vous faites des nuits de 7h-7h30. Rendez-vous compte, 2 nuits sur 2 semaines. 2 nuits de gagnées sur 2 semaines. C’est énorme ! Donc le repos va jouer un
rôle important. Et pour terminer, je vous parlerai du jeûne. On peut aller par des cures alimentaires allégées
et par le jeûne pour soulager énormément le corps et améliorer l’état du terrain. Alors le jeûne peut venir, à lui seul, à
bout d’un psoriasis. Il faut savoir que, sur une semaine de jeûne
déjà, on va permettre au système immunitaire de se normaliser. On va permettre également à l’organisme
de faire un grand nettoyage de printemps, et ainsi de pouvoir retrouver un état général
où il y a beaucoup moins de surmenage, donc beaucoup de surcharge au niveau rénal et beaucoup moins de surcharge au niveau du système immunitaire. Pour être très clair et très franc et ne
pas créer des déceptions, il faut savoir qu’une personne qui a un psoriasis depuis
des années, des dizaines d’années, ne va pas forcément pouvoir être guérie et
résoudre tous ses problèmes en une semaine. Cela va lui permettre par contre de retrouver
un état d’équilibre beaucoup plus favorable et d’espacer considérablement les crises
par la suite. Il faut également savoir que si vous avez
une zone du corps qui présente un psoriasis depuis longtemps et une autre zone qui présente
un psoriasis depuis peu de temps, la zone qui présente un psoriasis depuis peu de temps
va guérir plus rapidement que la zone où le psoriasis est ancien. Et enfin, toujours par rapport à la guérison,
il faut savoir que si vous avez une zone qui a été fortement traitée avec de la cortisone,
elle mettra beaucoup plus de temps à guérir que si vous avez une zone qui a été peu
traitée ou jamais été traitée. Voilà, j’espère que vous y voyez pus clair
sur le psoriasis et sur la manière de prendre en charge cette maladie pour agir sur la cause réelle du problème. Prenez soin de vous ! Prenez soin de votre peau car c’est le reflet
extérieur de ce qui se passe dans votre corps. Et quant à moi, je vous souhaite une belle
fin de journée. Je vous retrouve très bientôt pour une autre
vidéo. Au revoir.

13 Comments

  • JEAN-LOUIS MARTIN says:

    c'est très clair,plein de détails,avec la cortisone qui empêche de guérir plus vite,mais on peut comprendre son utilisation en cas de crise évidemment, quand sortira- t'on de ce cercle infernal si on rajoute les causes psychologiques et les mémoires karmiques ou autres !

  • kodra tom says:

    Merci beaucoup pour vos vidéos qui sont pleines d'informations pertinentes !
    Pourriez vous essayer de faire une vidéo sur l'alopécie androgénétique ?

    Il me semble que là encore des facteurs environnementaux entrent en jeu : j'ai lu qu'entre autre un excès d'insuline ou une insulinorésistance entrainent une baisse de la globuline qui est un " contraignant hormonal ", par conséquent les taux de testostérone libre et de DHT augmentent !

    De plus l'Hyperinsulinémie augmente également la production d'androgènes via le cholestérol . Et ces perturbations hormonales auraient de multiples conséquences notamment sur le plan cardio-vasculaire entre autre !

    D'ou l'importance d'une bonne gestion de sa glycémie et d'une alimentation pas trop riche en graisses .

    Que pensez vous des compléments alimentaires en oligo-élément chrome pour la régulation de la glycémie ?
    Quid de la finasteride, trop risqué ?

  • Warda Warda says:

    salut. est ce que ca sapplique aussi pour la rosacee svp

  • EQUILIFORCE - nature, cuisine, bien-être says:

    Merci Raphaël pour cette vidéo et ces conseils. Je retiens notamment l'importance du repos et le jeûne.

  • Amira elyna says:

    Merci beaucoup pour ces infos.

  • Joelle Pommarede says:

    Merci pour cette vidéo Quid du rhumatisme psoriasique ? MERCI

  • Mohamed Chebili says:

    merci

  • Nad Azmani says:

    Très belle présentation du Pso et très bon conseil …. mon mari avait du pso depuis plus de trente ans et il a totalement guerri y’a trois ans grâce à un voyage que nous avions effectué en Turquie et rencontrer par hasard un homme qui nous a généreusement offert des pots de crème rouge de l Anatolie … depuis mon mari n’a plus rien de tout … tout ce que vous dites sur la vidéo est bien expliquer bravo …

  • theo grail says:

    Vous avez fait des vidéos concernant l'alcool ?

  • HLA says:

    Bonjour Rafael merci poir ton travail qui me parle énormément. Est ce que le pitiriasis versicolor est une forme de psoriasis? Est ce quon le traite de la même manière? Merci pour ton retour.

  • Dank Memes says:

    pensez vous que le manque d'activité physique peut être un déclencheur ?

  • Zoo Zoo says:

    Salut j'ai un ami qui a du psoriasis depuis 1 ans en plus il fume bcp et bcp de stress comment faire ?

  • ili amina says:

    Mon fils a des couche de pellicule sur son cuir cheveux

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